De juillet 2025 à juin 2026, près des deux tiers de l’électricité consommée au Michigan provenaient de sources fossiles, contre un peu plus d’un tiers de sources bas carbone. Le gaz dominait avec environ 45 %, suivi du charbon avec 19 % et du fioul avec un peu plus de 1 %. Du côté de l’électricité bas carbone, le nucléaire occupait la première place avec 21 % du total, devant l’éolien à près de 8 %, le solaire à environ 3 % et les bio-carburants à près de 2 %. Le Michigan reste donc largement dépendant des combustibles fossiles, dont l’utilisation contribue au changement climatique et à la pollution atmosphérique.
L'électricité augmente-t-elle en Michigan ?
Les dernières données ne montrent pas de croissance de la consommation électrique **par habitant** : en 2026, elle atteint environ 12 390 kWh, soit 279 kWh de moins que le record de 2025, proche de 12 670 kWh. Cela représente un recul d’environ 2 %. La production d’électricité bas carbone par habitant marque également un léger repli : elle s’établit à environ 4 292 kWh, contre 4 315 kWh en 2025, soit une baisse d’environ 24 kWh selon les variations fournies. Cette stagnation mérite de l’attention : davantage d’électricité propre sera nécessaire pour accompagner l’électrification et les nouveaux usages numériques. Ces données par habitant ne permettent toutefois pas de conclure à une baisse des volumes totaux.
Suggestions
Pour augmenter sa production bas carbone, le Michigan devrait développer ses capacités nucléaires existantes et envisager de nouvelles installations, tout en accélérant le solaire et l’éolien. Parmi les régions pertinentes, l’État américain voisin de l’Illinois produit près de la moitié de son électricité grâce au nucléaire ; la France en tire environ les deux tiers. L’État américain de l’Iowa montre aussi le potentiel de l’éolien, qui fournit 57 % de son électricité. Pour le solaire, l’Allemagne constitue un exemple intéressant sous un climat relativement peu ensoleillé, avec une part de 20 %, tandis que l’État américain du Maine atteint 18 %. Ces exemples offrent des pistes pour renforcer un bouquet électrique propre, adapté aux conditions locales.
* 12M = 12 derniers mois (juil. 2025 – juin 2026) — une période glissante de 12 mois, et non une année civile.
Histoire
Entre 2024 et 2026, l’évolution de l’électricité bas carbone au Michigan a été contrastée. En 2024, l’éolien a progressé de 1,5 TWh, tandis que la production nucléaire reculait de 1,7 TWh ; l’hydraulique et les bio-carburants diminuaient respectivement de 0,3 et 0,1 TWh. En 2025, le mouvement était favorable dans toutes ces filières : le nucléaire gagnait 1,3 TWh, l’éolien et l’hydraulique chacun 0,3 TWh, et les bio-carburants 0,2 TWh. En 2026, l’hydraulique a encore progressé de 0,3 TWh et les bio-carburants sont restés stables, mais le nucléaire et l’éolien ont perdu respectivement 1,1 et 0,3 TWh. Ce bilan souligne l’importance de soutenir durablement la production nucléaire et d’accélérer les ajouts de capacités bas carbone pour retrouver une trajectoire de croissance.
* 12M = 12 derniers mois (juil. 2025 – juin 2026) — une période glissante de 12 mois, et non une année civile.
Importations et exportations d'électricité
Balance commerciale
* 12M = 12 derniers mois (juil. 2025 – juin 2026) — une période glissante de 12 mois, et non une année civile.






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