De juillet 2025 à juin 2026, environ 67 % de l’électricité consommée au New Hampshire provenait de sources bas carbone, contre près de 32 % de sources fossiles. Le nucléaire dominait avec un peu plus de la moitié du total, suivi de l’énergie hydraulique à près de 7 %, des bio-carburants à environ 4 %, puis de l’éolien et du solaire à un peu plus de 2 % chacun. Le solaire correspond ici à l’autoconsommation : il ne faut donc pas compter ces deux catégories séparément. Du côté fossile, le gaz représentait près de 31 % de l’électricité consommée et le fioul environ 1 %. Malgré sa majorité d’électricité propre, le New Hampshire reste ainsi dépendant des combustibles fossiles, responsables d’émissions contribuant au changement climatique et à la pollution atmosphérique.
L'électricité augmente-t-elle en New Hampshire ?
Les derniers chiffres ne montrent pas de croissance de la consommation électrique par habitant. En 2026, celle-ci atteignait environ 13 500 kWh, soit quelque 440 kWh de moins que le record de 2025, proche de 13 900 kWh : une baisse d’environ 3 %. La production d’électricité bas carbone par habitant reculait davantage, à environ 9 100 kWh, contre un record de 9 800 kWh en 2025, soit une diminution proche de 770 kWh ou de 8 %. Ce repli est préoccupant à l’heure où l’électrification et le développement de l’intelligence artificielle appellent davantage d’électricité propre. Ces indicateurs par habitant ne permettent toutefois pas, à eux seuls, de déterminer l’évolution du volume total d’électricité.
Suggestions
Pour augmenter sa production bas carbone, le New Hampshire devrait renforcer et développer son parc nucléaire existant, qui fournit déjà l’essentiel de son électricité propre. La France et la Slovaquie, où le nucléaire représente respectivement environ 67 % et 66 % de la production électrique, montrent la place majeure que cette filière peut occuper. Le New Hampshire pourrait parallèlement accélérer le solaire, notamment sur les toitures, et développer l’éolien adapté à son territoire. L’État américain voisin du Maine constitue une référence particulièrement pertinente : le solaire comme l’éolien y fournissent chacun environ 18 % de l’électricité. Ces exemples offrent des pistes concrètes pour associer un socle nucléaire solide à une croissance soutenue du solaire et de l’éolien.
* 12M = 12 derniers mois (juil. 2025 – juin 2026) — une période glissante de 12 mois, et non une année civile.
Histoire
Sur la période récente, de 2024 à 2026, l’évolution de l’électricité bas carbone a surtout été marquée par les variations du nucléaire. Sa production a augmenté de 0,1 TWh en 2024, puis de 1,2 TWh en 2025, avant de reculer de 1 TWh en 2026. Cette dernière baisse constitue un revers important pour la production propre et souligne l’urgence de retrouver une trajectoire de croissance. L’énergie hydraulique a diminué chaque année : de 0,2 TWh en 2024, puis de 0,1 TWh en 2025 et en 2026. L’éolien est resté stable pendant ces trois années, une stagnation décevante au regard des besoins futurs. Enfin, les bio-carburants ont reculé de 0,1 TWh en 2024, récupéré ce volume en 2025, puis sont restés stables en 2026.
* 12M = 12 derniers mois (juil. 2025 – juin 2026) — une période glissante de 12 mois, et non une année civile.
Importations et exportations d'électricité
Balance commerciale
* 12M = 12 derniers mois (juil. 2025 – juin 2026) — une période glissante de 12 mois, et non une année civile.






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