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Électricité en Italie en 2025

2 177 kWh/person Électricité faible en carbone
-25 #83
5 368 kWh/person Électricité Totale
-744 #86
311 gCO2eq/kWh Intensité carbone
-4,7 #88
41 % Électricité faible en carbone
-0,67 #104

En 2025, la consommation d'électricité en Italie révèle une répartition assez variée entre l'énergie fossile et l'énergie bas carbone. Près de la moitié de l'électricité est générée grâce aux énergies fossiles, avec une contribution significative du gaz représentant environ 38 %. Les sources d'énergie bas carbone, telles que l'énergie solaire, l'énergie hydraulique, l'éolien, les bio-carburants et la géothermie, représentent au total plus de 40 % de l'électricité consommée dans le pays. Parmi celles-ci, l'énergie solaire et l'énergie hydraulique dominent avec chacune environ 14 % de la part totale. La dépendance aux imports nets joue également un rôle, offrant près de 16 % de l'électricité totale, ce qui signifie que l'Italie importe une part notable de son électricité.

Les sources de données utilisées sur cette page incluent ENTSOE, Eurostat, IEA et World Bank. En savoir plus sur les sources de données →

L'électricité augmente-t-elle en Italie ?

L'évolution de la consommation et de la génération d'électricité en Italie indique une tendance préoccupante, avec une diminution par rapport au sommet de 6112 kWh/personne atteint en 2006. En 2025, la consommation d'électricité par habitant est de 5368 kWh, soit une baisse de 744 kWh. De plus, la génération d'électricité bas carbone semble stagner, avec une légère diminution par rapport à 2024, marquée par une perte de 25 kWh/personne. Cette stagnation est préoccupante dans le contexte d'un besoin croissant d'électricité pour soutenir l'électrification et le développement des technologies avancées, telles que l'intelligence artificielle. Pour répondre aux défis futurs, l'Italie doit inverser cette tendance et encourager la croissance de la production d'électricité, en particulier de l'électricité propre.

Suggestions

Pour augmenter la proportion d'énergie bas carbone dans le mix énergétique italien, il serait judicieux d'accroître l'implantation de technologies déjà performantes, telles que l'énergie solaire, étant donné sa part significative dans la production actuelle. Par ailleurs, l'Italie devrait s'inspirer de pays et de régions ayant réussi à intégrer de façon substantielle l'énergie nucléaire et l'énergie éolienne dans leur réseau électrique. Par exemple, la France et la Slovaquie produisent plus des deux tiers de leur électricité grâce au nucléaire, un exemple que l'Italie pourrait suivre pour diversifier ses sources d'énergie propre. De même, le Danemark qui génère 60 % de son électricité avec de l'éolien, montre une dynamique particulière à explorer. En privilégiant l'expansion de l'énergie solaire et nucléaire, l'Italie pourrait non seulement réduire sa dépendance aux imports, mais aussi faire progresser sa transition vers une énergie plus propre et durable.

Production d'électricité totale
Énergie Renouvelable et Nucléaire

Histoire

D'un point de vue historique, la production d'électricité bas carbone en Italie a connu des hauts et des bas significatifs. Dans les années 1970 et 1980, l'énergie hydraulique a joué un rôle clé, avec des augmentations et diminutions importantes, notamment une augmentation de 12 TWh en 1977 et une baisse de 6,6 TWh en 1989. Le tournant des années 2010 a vu une montée en puissance de l'énergie solaire, avec une croissance notable en 2011 et 2012 respectivement de 8,9 et 8,1 TWh. Cependant, l'énergie nucléaire a connu un déclin marqué en 1987, avec une réduction de 8,6 TWh, une décision critiquable qui a considérablement réduit la capacité bas carbone du pays. Ces fluctuations illustrent le besoin pressant pour l'Italie de stabiliser et d'accroître sa production d'électricité bas carbone pour un futur énergétique durable et résilient.

Importations et exportations d'électricité

Balance commerciale

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