Électricité en Kentucky en 2025/2026
De juillet 2025 à juin 2026, près de 80 % de l’électricité consommée au Kentucky provenait de sources d’énergie fossile : le charbon représentait plus de la moitié du total, soit environ 56 %, et le gaz près d’un quart, soit 24 %. L’électricité bas carbone ne représentait qu’environ 8 % de la consommation, dont 4,5 % pour l’énergie hydraulique et près de 3 % pour le solaire, essentiellement du solaire (service public). Les imports nets couvraient environ 13 % de la consommation ; les données ne précisent pas leur répartition entre sources fossiles et bas carbone. Cette forte dépendance aux combustibles fossiles souligne l’intérêt d’accroître l’électricité propre pour réduire les émissions responsables du changement climatique et la pollution de l’air.
L'électricité augmente-t-elle en Kentucky ?
L’électricité progresse-t-elle au Kentucky ? Les chiffres par habitant montrent une légère baisse de la consommation, mais une hausse encourageante de la production bas carbone. En 2026, la consommation atteignait environ 18 100 kWh par personne, soit 47 kWh de moins que le record de 2025, fixé à 18 133 kWh : un recul d’environ 0,3 %. En revanche, la production d’électricité bas carbone atteignait 1 420 kWh par personne, dépassant de 103 kWh le précédent record de 2025, soit une progression de près de 8 %. Ce nouveau sommet est une bonne nouvelle, même si la stagnation de la consommation par habitant appelle à préparer davantage de capacités propres pour les besoins futurs de l’électrification et de l’intelligence artificielle. Ces chiffres par habitant ne permettent toutefois pas, à eux seuls, de déterminer l’évolution de la consommation totale.
Suggestions
Pour augmenter sa production d’électricité bas carbone, le Kentucky devrait développer le solaire et envisager la construction de capacités nucléaires, tout en évaluant les possibilités de l’éolien. Des régions proches offrent des références particulièrement pertinentes : dans l’État américain de l’Illinois, le nucléaire fournit près de la moitié de l’électricité produite, et dans l’État américain du Tennessee, près d’un tiers. La France illustre également le rôle majeur du nucléaire, avec environ deux tiers de sa production électrique. Pour le solaire, les États américains du Nevada et de Californie atteignent respectivement 35 % et 31 %, montrant l’ampleur possible de son déploiement, même si les conditions locales diffèrent. Enfin, l’État américain de l’Iowa produit 57 % de son électricité grâce à l’éolien. Le Kentucky pourrait s’inspirer de ces expériences pour accélérer les projets solaires, préparer un programme nucléaire et développer l’éolien là où les ressources locales le permettent.
* 12M = 12 derniers mois (juil. 2025 – juin 2026) — une période glissante de 12 mois, et non une année civile.
Histoire
Sur la courte période documentée, de 2024 à 2026, l’évolution de l’électricité bas carbone au Kentucky est surtout marquée par les variations de l’énergie hydraulique. Sa production a augmenté de 0,2 TWh en 2024, avant de diminuer de 0,2 TWh en 2025 puis de 0,1 TWh en 2026. Le bilan cumulé de ces variations est donc une baisse de 0,1 TWh, une évolution décevante pour cette source d’électricité propre. La production issue des bio-carburants est restée inchangée chacune de ces trois années. Ces données historiques limitées ne détaillent pas les variations du solaire ou du nucléaire ; elles soulignent néanmoins l’importance de diversifier et d’accroître les capacités bas carbone, notamment solaires et nucléaires.
* 12M = 12 derniers mois (juil. 2025 – juin 2026) — une période glissante de 12 mois, et non une année civile.
Importations et exportations d'électricité
Balance commerciale
* 12M = 12 derniers mois (juil. 2025 – juin 2026) — une période glissante de 12 mois, et non une année civile.






.png)




